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Musique classique et opéra par Classissima

Plácido Domingo

jeudi 30 juin 2016


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27 juin

Diana Damrau chante La Traviata aux Chorégies d’Orange 2016

Classiquenews.com - Articles France 3. Verdi : La Traviata, mercredi 3 août 2016,21h30. En direct d’Orange, Diana Damrau se confronte au plein air et à l’immensité du Théâtre Antique pour exprimer l’intimité tragique d’un destin sacrifié : celui de la jeune courtisane parisienne Alphonsine Duplessis, devenue d’Alexandre Dumas fils à Verdi à l’opéra, Violetta Valéry. La diva germanique a déjà chanté à maintes reprises le rôles écrasant de La Traviata (la dévoyée) : à la Scala, et récemment dans la mise en scène finalement très classique et sans poésie de Benoît Jacquot, sur les planches de l’Opéra Bastille : un dvd en témoigne (ERATO, live de juin 2014 : lire notre critique du dvd La Traviata avec Diana Damrau ). TRAVIATA, UN MYTHE SACRIFICIEL… Verdi construit le drame par étape, chacune accablant davantage la prostituée qui entretient son jeune amant Alfredo. L’acte I est toute ivresse, à Paris, dans les salons dorés de la vie nocturne : c’est là que Violetta se laisse séduire par le jeune homme ; au II, le père surgit pour rétablir les bienséances : souhaitant marier sa jeune fille, le déshonneur accable sa famille : Violetta doit rompre avec Alfredo le fils insouciant. A Paris, les deux amants qui ont rompu se retrouvent et le jeune homme humilie publiquement celle qu’il ne voit que comme une courtisane (il lui jette à la figure l’argent qu’il vient de gagner au jeu) ; enfin au III, mourante, au moment du Carnaval, retrouve Alfredo mais trop tard : leur réconciliation finale scelle le salut et peut-être la rédemption de cette Madeleine romantique. En épinglant l’hypocrisie de la morale bourgeoise, Verdi règle ses comptes avec la lâcheté sociale, celle qu’il eut à combattre alors qu’il vivait en concubinage avec la cantatrice Giuseppina Strepponi : quand on les croisait dans la rue, personne ne voulait saluer la compagne scandaleuse. La conception de l’opéra suit la découverte à Paris de la pièce de Dumas en mai 1852. L’intrigue qui devrait se dérouler dans la France baroque de Mazarin, porte au devant de la scène une femme de petite vertu mais d’une grandeur héroïque bouleversante. Figure sacrificielle, Violetta est aussi une valeureuse qui accomplit son destin dans l’autodétermination : son sacrifice la rend admirable. Le compositeur réinvente la langue lyrique : sobre, économe, directe, et pourtant juste et intense. La grandeur de Violetta vient de sa quête d’absolu, l’impossibilité d’un amour éprouvé, interdit. Patti, Melba, Callas, Caballe, Ileana Cotrubas, Gheorghiu, Fleming, récemment Annick Massis ou Sonya Yoncheva ont chanté les visages progressifs de la femme accablée mais rayonnante par sa solitude digne. L’addio del passato au II, qui dresse la sacrifiée contre l’ordre moral, est le point culminant de ce portrait de femme à l’opéra. Un portrait inoubliable dans son parcours, aussi universel que demeure pour le genre : Médée, et avant elle Armide et Alceste, puis Norma. Femme forte mais femme tragique. Le timbre rond et agile de la coloratoure doit ici exprimer l’intensité des trois actes qui offre chacun un épisode contrasté et caractérisé, dans la vie de la courtisane dévoyée : l’ivresse insouciante du premier acte où la courtisane déjà malade s’enivre d’un pur amour qui frappe à sa porte (Alfredo); la douleur ultime du sacrifice qui lui est imposé au II (à travers la figure à la fois glaçante et paternelle de Germont père); enfin sous une mansarde du Paris romantique, sa mort misérable et solitaire au III. Soit 3 visages de femme qui passent aussi par une palette de sentiments et d’affects d’un diversité vertigineuse. C’est pour toutes les divas sopranos de l’heure, – et depuis la création de l’opéra à la Fenice de Venise en mars 1853, un défi autant dramatique que vocale, dévoilant les grandes chanteuses comme les grandes actrices. La distribution des Chorégies d’Orange 2016 associe à Diana Damrau dans le rôle-titre, Francesco Meli (Alfredo), Placido Domingo (Germont père). Daniele Rustioni, direction musicale. Louis Désiré, mise en scène. En direct sur France 3 et culturebox, mardi 3 août 2016 à 21h30. A l’affiche du Théâtre Antique, également le 6 août 2016 à 21h30.

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25 juin

I due Foscari avec Plácido Domingo en DVD

Giuseppe Verdi (1813-1901) : I due Foscari, opéra en trois actes sur un livret de Francesco Maria Piave, d’après la pièce de Lord Byron The Two Foscari. Mise en scène : Thaddeus Strassberger. Décors : Kevin Knight. Costumes : Mattie Ullrich. Lumières : Bruno Poet. Avec : Plácido Domingo, Francesco Foscari ; Francesco Meli, Jacopo Foscari ; Maria Agresta, Lucrezia Contarini ; Maurizio Muraro, Jacopo Loredano ; Samuel Sakker, Barbarigo. Royal Opera Chorus (chef de chœur : Renato Balsadonna). Orchestra of the Royal Opera House, direction : Antonio Pappano. Réalisation : Jonathan Haswell. Enregistré en direct le 24 octobre 2014 au Royal Opera House, Covent Garden. Sous-titrage en italien, anglais, français, allemand, japonais et coréen. Notice en anglais, français et allemand. Format image : NTSC. Format son : LPCM 2.0 et Digital Surround. 1 DVD. Opus Arte. OA 1207 D. Durée totale : 122’ (opéra) + 10’ (bonus).




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21 juin

Compte rendu, opéra. Opéra National du Rhin, Strasbourg, le 17 juin 2016. Verdi : Don Carlo. Robert Carsen

Compte rendu DON CARLO à STRASBOURG… Fin de saison flamboyante à Strasbourg. La saison lyrique s’achève à Strasbourg avec une nouvelle production de Don Carlo de Verdi, signée Robert Carsen. L’Opéra National du Rhin engage pour l’occasion la fabuleuse soprano et étoile montante, Elza van den Heever dans le rôle d’Elisabeth de Valois. L’excellente distribution d’une qualité rare ainsi que l’Orchestre Philharmonique de Strasbourg sont dirigés magistralement par le chef italien invité Daniele Callegari. Une fin de saison bien plus qu’heureuse … étonnante même, pour plusieurs raisons ! La nouvelle production de Don Carlo à Strasbourg remporte tous les suffrages : c’est un succès manifeste Don Carlo chic et choc Don Carlos, créé à Paris en 1867, (chanté en français) est l’un des opéras de Verdi qui totalise le plus de versions existantes, sans omettre faits divers et controverses. Au fait des dernières recherches sur la genèse de l’œuvre, le Directeur de l’Opéra National du Rhin, Marc Clémeur, précise selon les dernières recherches, que le livret de Méry et Du Locle d’après le poème tragique éponyme de Schiller (1787), n’est pas la seule source de Verdi ; la partition emprunte aussi au drame de circonstance d’Eugène Cormon intitulé Philippe II Roi d’Espagne datant de 1846. Ensuite, le fait qu’il s’agît bien d’un Grand Opéra français de la plume d’un grand compositeur italien attise souvent les passions des mélomanes, décriant souvent une quelconque influence d’un Wagner et d’un Meyerbeer. Bien qu’il soit bel et bien un Grand Opéra, c’est aussi du Verdi, indéniablement du Verdi. Et si la version présentée ce soir à Strasbourg est la version italienne dite « Milanaise » de 1884, en 4 actes, sans ballet, plus concise et courte que la version française d’origine, elle demeure un Grand Opéra italianisé, avec une progression ascendante de numéros privilégiant les ensembles, un coloris orchestral riche en effets spectaculaires, des scènes fastueuses ne servant pas toujours à la dramaturgie, mais ajoutant à l’aura et au decorum… L’aspect le moins controversé serait donc la question de l’historicité : Verdi dit dans une lettre à son éditeur italien Giulio Ricordi « Dans ce drame, aussi brillante en soit la forme et aussi noble en soient les idées, tout est faux (…) il n’y a dans ce drame rien de véritablement historique ». Plus soucieux de véracité poétique qu’historique, Verdi se sert quand même de ce drame si faux pour montrer explicitement ses inclinaisons bien réelles. On pourrait dire qu’il s’agît ici du seul opéra de Verdi où la vie politique est ouvertement abordée et discutée de façon sérieuse et adulte. Le sérieux qui imprègne l’opus se voit tout à fait honoré ce soir grâce à l’incroyable direction musicale du chef italien Daniele Callegari dirigeant l’Orchestre Philharmonique de Strasbourg avec maestria et une sophistication et un raffinement des plus rares ! S’agissant d’un des opéras de Verdi où l’écriture orchestrale est bien plus qu’un simple accompagnant des voix, saisissent directement ici la complicité étonnante entre fosse et scène, l’excellente interprétation des instrumentistes, le sens de l’équilibre jamais compromis, la tension permanente et palpitante de la performance et surtout les prestations des chanteurs-acteurs de la distribution. La soprano Elza van den Heever reprend le rôle d’Elisabeth de Valois après l’avoir interprété à Bordeaux la saison précédente. Si à Bordeaux nous avions remarqué ses qualités, c’est à Strasbourg que nous la voyons déployer davantage ses dons musicaux et théâtraux ! Sa voix large et somptueuse a gagné en flexibilité, tout en restant délicieusement dramatique. Elle campe une performance encore plus profonde avec une superbe maîtrise des registres et une intelligence musicale lui permettant d’adapter brillamment l’intensité de son chant, de nuancer la force de son expression. Le Don Carlo du jeune ténor italien Andrea Carè est prometteur. Bien que moins fort dans l’expression lyrique, il a une voix chaleureuse qui sied bien au personnage et une technique assez solide. Certains lui rapprocheront ne pas être un Domingo ou un Alagna (selon les goûts), pourtant il s’est donné à fond dans un rôle où la difficulté ne réside pas, malgré le type de voix plutôt léger, dans la virtuosité vocale mais dans le style et l’expression globale. Dans ce sens nous ne pouvons que louer l’effort, et remarquer particulièrement le timbre qui se distingue toujours dans les ensembles. Tassis Christoyannis en Posa montre aussi une évolution par rapport à Bordeaux l’année passée. Toujours détenteur des qualités qui lui sont propres, comme la prestance et un je ne sais quoi d’extrêmement touchant, à Strasbourg, il est davantage malin et à la chaleur du timbre, le baryton ajoute du brio presque autoritaire. Le tout présenté d’une façon élégante et dynamique à souhait. Remarquons le duo de la liberté avec Don Carlo, au 1er acte tout héroïco-romantique sans être frivolement pyrotechnique. Quant à la virtuosité vocale et aux feux d’artifices vocalisants, parlons maintenant de la mezzo russe Elena Zhidkova dans le rôle de la Princesse Eboli. Tout en ayant un timbre velouté et une belle présence scénique, elle a dû mal avec son air du 1er acte « Nel giardin del bello saracin Ostello », – pourtant LE morceaux le plus mélodique et virtuose de la partition ! Il est en l’occurrence plutôt … mou. Ce petit bémol reste vétille puisque la distribution est globalement très remarquable. Continuons avec le Roi Philippe II de la basse danoise Stephen Milling, à la voix large et profonde, campant au 3ème acte une scène qui doit faire partie des meilleures et des plus mémorables pages jamais écrites par Verdi : « Ella giammai m’mamo » , grand aria avec violoncelle obbligato, où la douleur contenue du souverain est exprimée magistralement. Ou encore son duo avec le Grand Inquisiteur de la basse croate Ante Jerkunica, dont nous avons également fortement apprécié la prestation et vocale et théâtrale. Remarquons finalement l’instrument et la présence de la jeune soprano espagnole Rocio Perez, chantant Thibault le page de la Reine, avec des aigus célestes, … divins. Divine aussi la performance surprenante des choeurs de l’Opéra, sous la direction de Sandrine Abello. L’ART DE ROBERT CARSEN. Que dire enfin de la création de celui qui doit être le metteur en scène d’opéras actuellement le plus célèbre et le plus sollicité ? Robert Carsen et son équipe artistique présentent un spectacle sobre et sombre, dans un lieu unique dépouillé, à la palette chromatique consistant en noir sur gris sur noir, et quelques éclats des accessoires métalliques ou diamantés… Si l’intention de faire une mise en scène hors du temps est bien évidente, il y a quand même une grande quantité d’éléments classiques qui font référence au sujet… Des religieux catholiques bien catholiquement habillés, des croix par ci et par là, mais jamais rien de gratuit (sauf peut-être un ordinateur portable à peine remarquable mais qui frappe l’oeil puisque quelque peu déplacé). Comme d’habitude chez Carsen le beau, le respect de l’oeuvre et l’intelligence priment. Cette dernière à un tel point que le Canadien réussi à prendre une liberté audacieuse avec l’histoire originale qui dévoile davantage les profondeurs de l’œuvre. Déjà riche en intrigues, le Don Carlo de Verdi selon Carsen explore une lecture supplémentaire dont nous préférons ne pas donner les détails, tellement la surprise est forte et la vision, juste ! Rien ne résiste à l’appel de ce Don Carlo de toute beauté, aucun obstacle pour nos lecteurs de faire le déplacement à l’Opéra National du Rhin, à Strasbourg et à Mulhouse, pour cette formidable nouvelle production qui clôt l’avant-dernière saison de la maison sous la direction visionnaire de Marc Clémeur. A l’affiche à Strasbourg du 17 au 28 juin et puis à Mulhouse du 8 au 10 juillet 2016. Compte rendu, opéra. Opéra National du Rhin, Strasbourg, le 17 juin 2016. Verdi : Don Carlo (version Milanaise 1884). Stephen Milling, Andrea Caré, Elza van den Heever, Tassis Christoyannis… Choeurs de l’Opéra du Rhin. Sandrine Abello, direction. Orchestre Philharmonique de Strasbourg, orchestre. Daniele Callegari, direction. Robert Carsen, mise en scène. LIRE notre présentation annonce de la nouvelle production de Don Carlo à l’Opéra national du Rhin : “Elza van den Heever chante ELisabetta…” Illustrations : K. Beck / Opéra national du Rhin © 2016

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2 juin

CONCERT BELLINI à l’OPÉRA DE MARSEILLE : le 9 juin 2016

Evènement. MARSEILLE, Opéra. Concert lyrique, jeudi 9 juin 2016. Le Concours de bel canto Vincenzo Bellini (créé en 2010) présente son concert des lauréats à l’Opéra de Marseille, soit deux voix parmi les plus impressionnantes célébrées et couronnées par le Concours Bellini lors de ses dernières éditions (2013 et 2015). Pour chacune de ses éditions, le Concours Bellini entend mettre en lumière les jeunes talents lyriques les plus doués dans l’interprétation du bel canto italien, soit les œuvres des romantiques italiens, avant Verdi : Rossini bien sûr et son extrême distinction, ses coloratoures, sa diction spécifique, sa grandeur tragique comme son esprit facétieux – en cela, génie dans le seria comme dans le buffa… ; Donizetti et son souci de réalisme dramatique (déjà préverdien), surtout Bellini dont les oeuvres célèbres (Norma, I Puritani) ou moins connues mais tout autant redoutables et exigeantes (Il Pirata…) exigent longueur du souffle, subtilité expressive, finesse absolue, legato, articulation fluide, agilité technique… Maîtriser ce bel canto bellinien demeure l’expérience la plus décisive pour un chanteur, une sorte de sommet absolu, permettant de chanter ensuite Mozart et un très large répertoire, romantique ou pas… Ambassadeurs de ce raffinement vocal qui est permis à quelques élus, deux jeunes tempéraments se dévoilent à Marseille ce 9 juin 2016: la soprano Anna Kasyan (Premier prix Bellini 2013) a chanté Despina dasn Cosi fan tutte de Mozart et aussi lors du Concours 2013 (finale au Conservatoire de Paris, rue de Madrid), l’air d’Imogène du Pirate de Bellini avec une profondeur et une finesse encore inoubliables. Le ténor coréen Sung Min Song affirme quant à lui un legato souverain et un timbre raffiné capable d’une expressivité intense et précise à la fois. C’est lui qui a remporté le premier prix du dernier Concours 2015 au Théâtre de la Garenne Colombes. Défendant airs seuls et duos, les deux jeunes interprètes bénéficient à Marseille de la direction d’un expert du bel canto, baguette trop rare en France, Marco Guidarini, qui est aussi le cofondateur du Concours Bellini. Ce 9 juin promet d’être un instant exceptionnel de chant bel cantiste, présentant deux jeunes tempéraments promis à une remarquable carrière. Rappelons que le Concours Bellini avait discerné (avant le Concours Operalia de Placido Domingo qui l’a couronnée ensuite en 2011), l’immense talent de la jeune soprano sud-africaine, Pretty Yende, laquelle chante depuis son premier prix Bellini 2010 (première artiste révélée par le Concours pour sa première édition), au Metropolitan Opera de New York, à l’Opéra Bastille (récente Rosina du Barbier de Séville)… sans omettre un prochain Bellini, prolongement naturel et attendu du Concours, I Puritani justement (dans le rôle d’Elvira… qu’elle avait chanté lors du Concours Bellini 2010-, sur la scène de l’opéra de Zurich, du 10 juin au 7 juillet 2016 (Fabio Luisi, direction). Concert des Lauréats, Concours Bellini Airs et duos Rossini, Bellini, Gounod, Donizetti, Massenet, Puccini Anna Kasyan, soprano (Lauréate du premier prix 2013) Sung Min Song, ténor (lauréat du premier prix 2015) Orchestre Philharmonique de Marseille Marco Guidarini, direction Billetterie Opéra de Marseille : 04 91 55 11 10 / 04 91 55 20 41 Renseignements : 06 09 58 85 97 et sur le site du Concours de Bel Canto Vincenzo Bellini : Les candidatures pour le Concours Bellini 2016 seront bientôt ouvertes Informations : musicarte-org@live.fr et sur le site du Concours international de Bel canto Vincenzo Bellini Le Concours Bellini organise aussi sa prochaine Académie de chant à Vendôme, du 16 au 22 mai 2016 Actualités des artistes de la soirée. Marco Guidarini poursuit sa riche coopération à Prague où il dirige après le retentissant Mefistofele de Boito, au National State Opera de Prague (Narodni Divadlo), une nouvelle production de Roméo et Juliette de Gounod (à l’affiche du Théâtre Praguois, le 16 juin 2017, à l’affiche jusqu’au 15 juin 2017 ). En août 2016, à Vendôme, Marco Guidarini est le maître de stage de la session d’été de la Vincenzo Bellini belcanto Académie aux côtés de la mythique cantatrice roumaine Viorica Cortez. A la rentrée, le chef, subtil interprète de Bellini, dirige en Corée du sud (Théâtre National de DAEGU), 3 représentations de “La Bohème”, avant Toronto … Diva au tempérament entier et passionné, Anna Kasyan tient l’affiche du prochain film de Carlo Verdone ” L’Abbiamo fatto Grosso … « a participé à la “Folle nuit des Matheus” en mai dernier à l’Olympia à Paris, et toujours aux côtés du chef Jean-Christophe Spinosi a chanté à Brest le Requiem de Verdi. Elle a aussi marqué les critiques de la Rédaction cd de classiquenews en incarnant DESPINA pour Teodor Currentzis à Perm, dans son récent enregistrement de COSI FAN TUTTE enregistré pour SONY en 2013 (CLIC de CLASSIQUENEWS de novembre 2014) Lauréat remarqué lors du dernier Concours Bellini, le jeune ténor coréen Sung Min SONG poursuit ses engagements lyriques aux USA et en Erope, confirmant un tempérament de plus en plus reconnu pour sa fiabilité, sa flexibilité et sa grande sensibilité… (Lincoln Center de New York, Palau de la Musica de Valencia, Philharmonie de Salzburg , de Berlin , Cologne, Munich … ). Heureux Marseillais qui le temps de ce concert de gala prestigieux, pourront applaudir le chef le plus bellinien de l’heure, dirigeant l’orchestre philharmonique local et deux voix parmi les plus convaincantes qui soient…



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2 juin

CD, annonce. VERISMO : le nouvel album d’Anna Netrebko

CD, annonce. Verismo : le prochain album d’Anna Netrebko (1 cd Deutsche Grammophon). Tiare orientaliste et byzantine à la Turandot, la diva austro-russe, découverte par Gergiev à Saint-Petersbourg, annonce son nouvel album dédié aux compositeurs fin de siècle et début XXè, dans l’ombre de Puccini : VERISMO. Annoncé le 2 septembre 2016, le programme édité par Deutsche Grammophon confirme les dernières évolutions de sa voix : moins bel centriste (elle vient de renoncer à chanter Norma à Covent Garden en septeùbre 2016), plus expressive et dramatique. Sa voix brillante gagnerait-elle en largeur et medium ? A ses côtés, le chef Antonio Pappano et son mari, le ténor Yusif Eyvazov pour un cycle de séquences théâtrales et lyriques, extraites des opéras de Leoncavallo, Ponchielli, Boito, Giordano, Catalani… soit une sélection d’héroïnes passionnées, amoureuses tiraillées, âmes sacrificielles, pour lesquelles la diva la plus médiatisée de la planète, offre son timbre charnel éblouissant, aux couleurs irrésistibles… Anna Netrebko élargit son répertoire : après avoir chanté les héroïnes verdiennes : Lady Macbeth, Leonora (dans Le Trouvère, Opéra Bastille janvier et février 2016) …, voici les femmes déterminées, nouvelles lionnes rugissantes mais séductrices propre au vérisme italien, lui-même même inspiré du naturalisme français de Zola. INFOS à suivre sur classiquenews RETROVISION Les derniers cd d’Anna Netrebko présentés, critiqués sur CLASSIQUENEWS : La Iolanta d’Anna Netrebko (scène, cd, cinéma) Netrebko, Anna., Tchaikovski, Piotr Illiytch., DEUTSCHE GRAMMOPHON légendaires, musique romantique, opéra New York, MET. Tchaikovski : Anna Netrebko chante Iolanta. Qu’on le veuille ou non, le marketing des stars d’aujourd’hui est remarquablement planifié : au moment où DG publie en cd sa Iolanta captée sur le vif en 2014, Anna Netrebko reprend le rôle sur les planches new yorkaises en janvier et février (avec une retransmisision dans les salles de cinéma annoncée le 14 février 2015)… Remarquable incarnation pour la diva qui ne cesse de remporter ses nouveaux paris sur la scène lyrique… Pour la saison 1891-1892, les Théâtres Impériaux commandent 2 nouvelles œuvres à Tchaïkovski : un opéra, qui… CD. Verdi : Giovanna D’Arco (Netrebko, Domingo. Salzbourg 2013) Netrebko, Anna., Verdi, Giuseppe, Deutsche Grammophon musique romantique, opéra CD, critique. Verdi : Giovanna D’Arco (Netrebko, Domingo. Salzbourg 2013). Giovanna d’Arco est redevable à la première manière de Verdi, un compositeur alors en plein succès celui de Nabucco, à la manière guerrière, vive, fiévreuse qui cependant ici étonne par la ciselure délicate réservée à l’héroïne : Giovanna. Sur les traces de Schiller, une source chérie à laquelle il puisera encore la trame de Luisa Miller entre autres…, Verdi s’intéresse au profil de la jeune vierge, paysanne de Domrémy devenue chevalier, inféodée au service puis ici, à l’amour du roi Charles VII (Carlo). L’histoire est totalement réécrite à la faveur… CD. Anna Netrebko: Souvenirs (2008) Netrebko, Anna, Hahn, Deutsche Grammophon légendaires, musique classique, musique contemporaine, opéra CD. Anna Netrebko : Souvenirs (2008) … Anna Netrebko n’est pas la plus belle diva actuelle, c’est aussi une interprète à l’exquise et suave musicalité. Ce quatrième opus solo est un magnifique album. L’un de ses plus bouleversants. Ne vous fiez pas au style sucré du visuel de couverture et des illustrations contenues dans le coffret (lequel comprend aussi un dvd bonus et des cartes postales!), un style maniériste à la Bouguereau, digne du style pompier pure origine… C’est que sur le plan musical, la diva, jeune maman en 2008, nous a concocté un voyage serti de plusieurs joyaux qui… CD. Anna Netrebko : Verdi Netrebko, Anna, Verdi, Giuseppe, Deutsche Grammophon musique romantique, opéra CD. Anna Netrebko : Verdi … Anna Netrebko signe un récital Verdi pour Deutsche Grammophon d’une haute tenue expressive. Soufflant le feu sur la glace, la soprano saisit par ses risques, son implication qui dans une telle sélection, s’il n’était sa musicalité, aurait été correct sans plus … voire tristement périlleuse. Le nouveau récital de la diva russo autrichienne marquera les esprits. Son engagement, sa musicalité gomment quelques imperfections tant la tragédienne hallucinée exprime une urgence expressive qui met dans l’ombre la mise en péril parfois de la technicienne : sa Lady Macbeth comme son Elisabeth (Don Carlo) et sa… LIRE notre critique complète du cd Iolanta par Anna Netrebko (Metropolitan opera New York, février 2015)

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